Why Morocco …?

That is the first question that can come up to a reasonable curious mind. And why that? Because Morocco stands for every emotional, cultural, spiritual, mind-blowing experience; and you shall remember well the moment when you decide to come to Morocco… Because in that exact moment, you handle your soul to be treated by the nicest, humblest people, and give your imagination the chance to be inspired by the wild diversity of colors, smells and tastes.

Therefore, a day in the North will show you how Seas and Mountains can dance in a perfect harmony; and how the blue can be the warmest color. Life in the North is ruled by women. They grow and reap, cook and clean, buy and sell, shepherd and knit… That’s why every single detail in the North is perfect. But if night life is what you are all about, you can call Marrakech home. It’s the warm heart of Morocco, where every day is a special day with its own festival. You cannot say « I’m bored » in Marrakech, because even when you want to have a real Moroccan meal, you will have to find a way out from Jamaa el Fna square mazes…

It is another trip in a whole different world… It is where every traditional treasure is hidden: how can you forget about Fez, the pearl of the Arab world? Where royal wiseness and luxury is a life style since 808 with the fascinating Andalusian architecture; and the elegant hosting traditions… It is also known by its Qaraouin mosque; the oldest center of learning in the Western world.

Le village de Bzou : Entre la djellaba et les randonnées

Il n’est guère un secret pour la plupart des Marocains, que la Djellaba bziouia est l’un des costumes traditionnels les plus prestigieux au Maroc. elle est caractérisée par son histoire ancestrale .D’ailleurs cet habit tenait spécialement à cœur au sultan Moulay Hassanà un tel point qu’il a fait intégrer des tailleurs parmi ses conseillers .

D’autres, connaissent à peine la ville petite de Bzou source de ce précieux habit, sans savoir définir sa position géographique précisément.

Qui se trouve d’ailleurs à l’extrême sud-ouest de Beni Mellal, limité au nord par machrouaa hamri et du nord-est par Dar Ouled Zidouh, à l’est on retrouve Oulad Ayad, et à l’ouest Kelaâ des sraghna. La sud-orientale est délimité par la région Tanant, Azilal et les magnifiques cascades d’Ouzoud.

De plus, le village de bzou avec une population de plus de 5.000 et 15.505 personnes au centre et dans la commune respectivement, possède d’important ressourcé hydrique vu la présence de plusieurs rivières et lacs il s’agit principalement du célèbre lac Tamda et de oued laabid.

Les Bzioui sont réputés pour la production et le commerce de miels, figues et raisins.

Cette région a été visité par des poètes et voyageurs réputés, dont Mohamed Mokhtar Soussi, et Hassan al-Wazzan (Léon l’Africain).

Randonnée

La région de bzou peut très bien occuper un randonneur pour deux longues journées, un exemple typique de trip ou on est à la rencontre de la beauté de la nature Marocaine, Montagne, collines, rivière et vallée … sans oublier les belles cascades d’Ouzoud et le lac de Tamda, qui sont des musts-see pour tous touristes et randonneurs avertis, ce fameux lac est là où s’accumulent les ruissellements venus de oued el abid.

Un festival estival

Il est tenu comme son nom l’indique en été, souvent appelé moussem est un événement ou se rencontre la musique culturelle locale ainsi que les habits dont est connue la région, principalement la djellaba bziouia

Qui est une spécialité locale de la région mais également des peintures et autres produits artisanaux exposés pour être vendu, c’est aussi une occasion pour organiser des fêtes de chant et de folclore typiquement marocain.

D’où vient le nom bzou ?

Du mot berbère ‘ Lbz ’ ou البز qui fait référence à l’acheminement que suit le fil de soie dans la conception de la kharka bziwiya.

Fantasia

La fantasia est une forme de festivité où une lignée de cheveaux se lance en parfaite harmonie, mené par un leader qui veille à ce que les coups de feu s’éclatent en un seul moment, l’hélant et la synchronisation différencient les meilleures équipes des moins bonnes, venu de toutes les régions du Maroc

« Quelques douars de la commune :

Lamdarssa

Ait Bahou

Achbarou

Tamkidte

Tagounite

Zalguen

Tinoualine

Bahi

Foum Sheaba »

La poterie marocaine : La procédure de fabrication

La poterie marocaine est un art traditionnel des plus anciens parmi les métiers artisanaux marocains, cette production était autrefois simpliste et très modeste et devenue de nos jours liés au décor de l’intérieur en unissant l’habileté traditionnelle et les nouvelles couleurs et formes artistiques, ce qui a permis à la poterie marocaine d’occuper des positions honorables à l’échelle mondiale.


Les régions de Safi, Fès et Salé jouissent du leadership en matière de façonnage de l’argile, cette derrière constitue la matière première qui est extraite de carrières spéciales la procédure de fabrication de la poterie marocaine comporte quatre principales étapes :

  1. le modelage :  l’argile recueillie de la carrière est sèche au soleil puis cassée, imbibé d’eau puis malaxé en la foulant au pied.
  2. Le façonnage : consiste à manipuler l’argile en la moulant et le faisant tourner d’une manière manuel , il prend sa forme quand il subit la force de la main et de la rotation.
  3. La cuisson : la pièce obtenue est enfermée dans un four porté à une température de 900 degrés Celsius pendant 06 heures, avec une capacité de 800 pièces, le tout chauffé par des branches de palmier et de buisson sec, une journée entière est nécessaire pour pouvoir remplir le four et d’isoler les pièces les unes des aoutes pour qu’elle ne collent pas, avant de fermer la portière du four à l’aide de grosses pierres.
  4. L’émaillage et coloriage des pièces sont enduites d’email blanc puis brun et pleur puis recuites après séchage de l’email.

On retrouve également à Fès les plus grands maitres de la poterie, qui ont appris ce métier d’une génération à une autre, ils sont au nombre de 500 spécialisées dans la poterie.

Le produit final offre une gamme variée d’article de plats, tagine, bols, ou produits de décorations, colorés à l’aide de brosse et de peinture, avec quoi on marque des mots et des symboles liés à l’identité islamique et la culture marocaine.

 

 

Le travail du fer forgé au Maroc : Histoire et Description

Le fer forgé au Maroc où quincaillerie et connu depuis le XXème siècle. la manipulation du fer avait pour but de façonner des outils avérés nécessaires à l’homme pour travailler la terre, ou pour confectionner des armes (arcs, points de flèches …).

Puis par la suite la forgerie s’est orientée vers la fabrication s’articles en fer plus raffines et plus originaux par les maalams (Artisans) pour mettre au point des objets en fer vouent à des usages différents. On distingue ainsi les artisans spécialisés dans la fabrication des grillages en fer ou de tables et chaises ou alors de luminaires dans différentes formes, et motif, et dimension.

Le travail fer forgé a apporté une touche ornementale particulière à l’artisanat marocain et dont raffolent les touristes essentiellement européens en visite dans les principales villes touristiques marocaines : Marrakech, Fès, Agadir…

En effet l’art du faire forger à permettre de mettre au point des objets de décoration ou d’ameublement et le résultat on est cette ambiance émouvantes qui règne dans les chambres d’hôtel, espace d’accueil café, restaurant, ou tout simplement chez soi-même dans nos chambres a accouché, ou dans nos salons traditionnels ou trône le sedari traditionnel marocain, sans oublier les luminaires enfer auxquels l’artisan Marocain a fait jaillir de mille lumières et de différentes couleurs plus fascinantes les unes que les autres.

De plus, le fer forgé au Maroc et spécialement à salé et le fer traditionnel sont parmi les professions les plus ancestrales, qui ont connu dernièrement une certaine stagnation mais qui ne vas pas tarder à renaitre de ces cendres, vu qu’elle est l’une des bases de la mode internationale, elle est devenu plus prospère dans « Bab septa » qui est un bon signe pour que les jeunes commencent enfin à apprendre les bases de cet art, qui fait la richesse culturelle marocaine, et qui n’est pas pret de s’épuiser de si tot.